L'arche de Sorëan :: Le Préambule :: Le Contexte :: Le Bestiaire
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Message(#) Sujet: Le Bestiaire Dim 29 Nov - 19:41

Le Bestiaire
Sorëan est un monde étrange et fascinant, un monde empli de magie où cette dernière a parfois influencé l’évolution au point de donner naissance à des créatures différentes. Parfois étranges, parfois amusantes, souvent dangereuses ou utiles, voyons-en ici quelques-unes…

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Message(#) Sujet: Re: Le Bestiaire Dim 29 Nov - 19:41


Il s’agit de gigantesques rapaces pouvant mesurer entre 10 et 15 mètres d’envergure, aux serres puissantes et à la grande force physique. Ces créatures nichent toujours sur les hauteurs. On en trouve surtout en Feliona, soit dans les Pics Célestes, soit sur les falaises qui bordent la mer à l’est. Ils sont rapides malgré une faible résistance physique et d’une grande agilité, ce sont les seigneurs du ciel.

A l’état sauvage, ce sont des créatures assez craintives qui n’approchent pas l’homme et fuient en cas de danger. Elles ne deviennent agressives que si leur nid est menacé. Ils peuvent aussi être une nuisance pour le bétail car un aigle-roc a assez de force pour soulever un mouton sans difficultés, voir une vache pour les plus gros spécimens.

Élevés en captivité depuis l’œuf, ce sont des animaux fidèles quoique gardant toujours un côté sauvage. Ils sont très utiles pour le transport, comme coursier ou pour la guerre. Leurs maîtres utilisent leur force physique pour leur faire transporter des marchandises en temps de paix ou profiter de leur grande vitesse pour conduire des messagers. En temps de guerre, ils peuvent transporter un guerrier en arme dans chaque serre mais leur plus terrible fonction est celle d’un équivalent de bombardier. On leur fait emporter de gros rochers ou des filets contenants diverses choses peu agréables avant de leur faire larguer sur les ennemis, tactique sommaire mais très efficace. Mais étant fragiles, ils doivent compter uniquement sur leur vitesse et leur agilité pour éviter de se faire cribler de flèches par des archers.




Sous ce nom se cache une espèce particulière de lézard de la taille d’un cheval. Leur particularité vient du fait qu’ils possèdent six pattes munies de griffes acérées. Malgré leur air lourdaud, ce sont des créatures très agiles qui se déplacent sur les terrains accidentés avec une facilité déconcertante. Moins rapides qu’un cheval sur terrain plat, ils peuvent en revanche se déplacer aisément en montagne, en forêt ou même dans un environnement marécageux, un basilic peut escaler sans soucis des pentes jusqu’à 70 degrés grâces à ses six pattes griffus. Cependant, ce sont des créatures à sang-froid qui s’engourdissent facilement en hiver ou dans les régions froides, ce qui fait qu’ils ne nichent que dans des endroits chauds ou dans les cavernes volcaniques. On en trouve surtout dans la chaine de la crête d’Igna.

A l’état sauvage, ce sont des créatures territoriales et très agressives qui attaquent sans crier gare si on approche de leurs cavernes. Leurs griffes sont très tranchantes et leurs mâchoires compactes sont garnies de crocs acérés. Bien qu’ils ne soient pas venimeux, leur salive contient un mélange de bactéries qui fait que toute blessure doit être rapidement désinfectée sous peine d’une infection brutale et souvent mortelle.

Élevés en captivités depuis l’œuf, leur instinct territorial est supplanté par un attachement très fort à leur maître. Loin d’être stupides, ils deviennent des montures fidèles. Très forts physiquement, on peut leur faire transporter beaucoup de choses, ouvrant des voies de commerce là où tout autre moyen de transport est impossible. Au combat, ce sont des montures dangereuses qui mordent, griffes et fouettent de leur queue sans hésiter les ennemis de leur cavalier. On les utilise surtout pour la reconnaissance et le harcèlement de l’ennemi en terrain difficile. Cependant, leur métabolisme les rend difficile à faire travailler par temps froid, ce qui les paralyse souvent en hiver.



Le Batricor est une espèce de reptile vivant aux abords des littoraux. Ils sont la nourriture favorites des spongieux d’ailleurs.
Le batricor a un corps longiligne, toujours dans des tons de vert. Les pattes palmées, il est même plus à l’aise dans l’eau que sur le sol. Il est à sang froid et a régulièrement besoin de se réchauffer au soleil. Bon pêcheur, il se nourrit de poissons d’eau de mer.

Néanmoins, les batricors sont très appréciés dans le domaine de la chasse au trésor. Ces bestioles ont la manie d’être attirer par l’or. On ignore comment ils font, mais ils sont comme capable de détecter la présence d’or.
Très utile à la prospection des rivières où ils furent longtemps exploités…il est aujourd’hui assez rare de trouver des spécimens. Si dresser depuis la sortie de l’eau, ils n’ont aucun soucis avec l’homme et se prêtes même aux cadeaux insolites comme des vêtements et autres déguisements.

Dans la nature, ils sont craintifs et fuient la présence des hommes pour se contenter de leur vie calme, entre eau et soleil.



Vous vous êtes toujours demandé ce que cela aurait donné si Bambi avait fait des bêtises avec Panpan ? Le cervièvre est peut-être la réponse à cette grande question existentielle que vous vous posez…

Vous l’aurez comprit, il s’agit d’un étrange mélange entre un lièvre et un cervidé. De la taille d’un chien, ce sont animaux vivants dans les plaines principalement et un petit peu aussi en forêt bien que ces bois le gênent dans les buissons et broussailles. Tout comme les léporidés, ils se reproduisent très vite et pullulent rapidement. Coup de chance, c’est un gibier à la viande délicieuse qui peut nourrir aisément six personnes lors d’un repas, ses bois sont utilisés en alchimie et sa fourrure est douce et chaude.

Seul défaut, ce sont des animaux craintifs, alertes et très rapides. Leur bois a aussi l’avantage de les protéger de tous les pièges classiques comme les collets. Il faut donc être bon chasseur et bon archer pour en abattre un. Ils sont peu élevés en captivité, en tuer est dur, en capturer vivant tient de l’exploit. De plus, ils sont agiles et se sauvent facilement.
Merci à Santo Emerald.




Est-il encore besoin de présenter ce célèbre équidé ?
Les chevaux de Sorëan sont les mêmes que sur Terre, seul les noms des races changent.

Il y en a de plusieurs sortes et pour plusieurs emplois.
Des gros spécimens pour le travail et le transport, aux plus vifs pour les messagers, en passant par les racés prisés de la noblesse.
Ou, encore, les chevaux de guerre très appréciés dans l’empire qui compte sur ces créatures bien dressées pour conduire une armée de chevaliers au combat.




Le Choreus vit en colonie d'une dizaine d'individus environ, principalement dans le Duché de Grenat. Les colonies sont généralement composées d'une reine, seule à être sexuée, les autres sont hermaphrodites.

Espèce peu connue, il s'agit d'une sorte de termite de la taille d'un poney. Malgré leur apparence repoussante, ce sont des créatures placides sauf en période de reproduction, qui se nourrissent de bois. Aveugles, sourds et ne disposant pas d'odorat, ils se dirigent grâce à une sorte de sonar.
Capable de ronger un gros tronc d'arbre en très peu de temps, grâce à leurs dents effrayantes et à une enzyme dissolvant les fibres contenues dans leur gueule. Ils peuvent vivre jusqu'à vingt ans.

Ils ne sont pas hostiles à l'homme mais personne n'a jamais vraiment eu l'idée de les apprivoiser, étant plutôt traités comme des nuisibles vu leur appétit pour le bois - ils boudent cependant certaines essences et les bois traités par magie. A ce jour il n'y a eu qu'Ayala pour avoir l'idée saugrenue d'en utiliser un comme poney... Mais peut-être ont-ils été apprivoisés autrefois.

Merci à Ayala Demertor.




Petits, mignons et terriblement embêtants. Ces petits insectes à la bouille adorables se présentent sous la forme de petites boules de fourrure tout ce qu’il a de plus adorables. Il s’agit d’insecte des neiges qui apparaissent à l’hiver avec cette dernière, ils pullulent alors rapidement et se laissent porter par le vent pour migrer. A la manière des éphémères, ils se reproduisent et meurent dans la journée, leurs larves resteront enfoui sous terre l’année suivante.

Mignons comme tout, ils n’en demeurent pas moins une plaie pour les gens. En effet, ces adorables petites boules de fourrures sont attirées par la chaleur humaine et ont tendances à se glisser sous les vêtements des gens. Le seul problème étant que leurs poils sont urticants et ils ont la sale manie de mordiller un peu.
Merci à Santo Emerald.




« C’est moche, ça pue, c’est toxique et c’est con ! » Voilà en peu de mots comment un habitant de Sorëan qualifierait ces créatures grotesques. Sorte d’amphibien bouffi de la taille d’un poney, ce sont des créatures vivants dans les marécages. Placide et amorphe, ils n’en sont pas moins terriblement dangereux malgré leur stupidité. Ce sont des carnivores qui chassent par une méthode particulière. En effet, ils ne possèdent ni griffes ni crocs, en revanche, ils peuvent cracher des boules de venins extrêmement dangereuses. Le venin en question est toxique, très corrosif, collant et inflammable. Ils le crachent sur leurs proies et ces dernières meurent ensuite alors que leur corps se met à fondre, sorte de processus de pré-digestion qui permet à l’animal de gober sa proie entière dans sa grande gueule.

A l’état sauvage, ils ne s’attaquent pas aux humains et le feu suffit à les effrayer mais ils restent imprévisibles du fait de leur intellect peu développé. Se cantonnant aux régions marécageuses, ils ne sont pas durs à éviter si on est un minimum prudent.

Il existe certains dresseurs qui ont élevés ces créatures en captivité dans le seul but dans faire des armes de guerres. Le principe consiste à ce que trois dresseurs armés de lances dirigent l’animal en le piquant. Une fois orienté dans la bonne direction, il le titille de leur pointe jusqu’à lui faire cracher son venin sur leurs ennemis. Ils sont loin d’être fiable mais compense par une redoutable efficacité quand ils touchent. Car aucune armure ne résiste à leur venin, être touché par ce dernier est considéré comme une condamnation à mort. Cependant, peu de dresseurs se lancent dans ce métier à haut risque et le commun des mortels les considèrent comme un peu dingue sur les bords.



Il s'agit là d'un puissant fauve. Le fauve "Roi" des Montagnes. Que ces-dernières soient de glaces ou arides, il est capable de s'adapter aux climats. Seulement, les représentants vivant dans le Royaume des Glaces ont le pelage de neige, et sont très rares.

Les femelles ne chassent pas. De faibles carrures, elles ne dépassent pas le mètre soixante de garrot...et ne se déplace qu'en compagnie d'autres femelles. Elles ne possèdent pas de crinières non plus.
C'est le mâle dominant, seul mâle d'une meute, qui chasse et qui protège ses "femmes". Capable de mesure un peu plus de deux mètres, sa musculature en fait un puissant grimpeur, et un fauve vif capable de sauts impressionnants.

Tuer un Croc des Roches est considérer comme un acte de valeur, de bravoure et de force. La rareté de l'animal, couplé à son puissant instinct de chasse et de protection, le rende redoutable. Il a été dit que, si trouver en tant que nouveau-né, il est possible de domestiquer un spécimen. Néanmoins, cela va faire prés de trois siècles qu'aucun Cros des Roches n'a été domestiqué.



Les Crocs-vifs ont été découvert que très récemment, mais on connait plusieurs choses sur eux. Sorte de grosse panthère, ils ont des caractéristiques légèrement différentes selon leur sexe.

Les mâles sont généralement plus gros et plus voyants avec leurs pelages couleur sable. Ils sont aussi plus fort mais ont perdu en rapidité. Les mâles sont souvent les plus faciles à tuer si vous êtes assez rapide.
Pour les femelles par contre, ça devient plus ardu, car elle sont plus souples et agiles que leurs compagnons et sont presque entièrement fondu dans le décor grâce à leurs poils couleurs verdure.

Il n'est pas nécessaire je pense de préciser que ces fauves sont carnivores et qu'ils attaquent sans hésitation les malheureux qui s'aventure trop près de leurs territoires. Ils vivent exclusivement dans les zones forestières, pour garder l'avantage de la canopée. Il n'y a aucune certitude là dessus, mais beaucoup pense que le chef de ses panthères est toujours une femelle, d'ordinaire plus imposante que les autres, comme une sorte de reine des Crocs-vifs.
Merci à Kamen Vanharm.




L’un des animaux parmi les plus mystérieux de la planète. Semblable aux baleines terriennes, si ce n’est que cette créature évolue dans les airs et non dans la mer.

Mesurant une trentaine de mètres pour un poids indéterminée, c’est une créature malgré tout difficile à voir. La raison vient du fait que ces grosses créatures placides se déplacent avec les nuages et sont donc assez peu visibles. Et quand on arrive à les voir, on perçoit leurs peaux pouvant aller du bleu d'un ciel d'été en passant par le blanc jusqu'au noir des nuages les plus sombres des orages. Il arrive que certaines aient des tâches formant des dessins ou des rayures. Le principal signe de leur présence est leur chant qui s’entend sur des kilomètres et que l’on décrit comme une longue mélodie plaintive mais remplit d'espoir malgré tout.

Lorsqu’elles passent, elles laissent dans leur sillage une sorte de trainée magique que seuls des utilisateurs de magie peuvent ressentir, ce qui confirme la nature magique de ces créatures et permet de commencer à comprendre comment elles peuvent voler.

Évoluant à haute altitude, aucune créature ne s’approche d’elles car elles sécrètent un gaz toxique et hautement inflammable, ce qui fait qu’aucune recherche n’a jamais été menée par les sorëans. De plus, elles migrent aléatoirement et ne sont pas toujours présentent au-dessus du continent…
Construit d'après inspiration première de Räghen Mormont.



La créature que l’on nomme élémentaire de feu est une monstruosité artificielle née de l’ambition d’un ancien mage renégat. Il s’agit d’une forme cristallisé dans les flammes de la haine et de la colère.

Cette créature n’a pas d’intellect développé, seulement un instinct de destruction brut. Elle n’a pas de forme propre, son corps est composé uniquement de feu et de magma en fusion et il change tout le temps.

Les rares élémentaires vivent tapis dans les grottes volcaniques où ils se cachent dans l’ombre en dormant, prisonniers du magma.

Nul ne sait ce qui peut les réveiller et il est impossible pour le commun des mortel d’en affronter un. Seul un mage peut triompher d’une telle monstruosité. A ce jour, nul ne sait combien de ses monstres existent et fort heureusement, le processus de création est perdu, à jamais espère-t-on…
Merci à Rafaël Peyredragon.




L'Edoc (Edoux au pluriel) est une espèce typique du Nord et de ses températures glaciaires, son épaisse fourrure y était l'une des principales adaptation. A celle-ci s'ajoute la plaque osseuse recouvrant son crâne, recourbée en de nombreuses extrémités, lui permettant de briser la glace recouvrant une rivière ou de gratter la neige pour trouver les plantes dissimulées, même dans les milieux les plus extrêmes.

Vivant à l'origine en troupeau d'une trentaine d'individus dans les plaines glacées, l'Edoc a été rapidement domestiqué, du fait de sa docilité du moment qu'on ne commence pas à abattre de ses congénères sous son nez. Dans ce cas-ci, il fuira tout simplement, encornant tout être vivant sur son passage. Une telle réaction était bien plus efficace du temps où ils se trouvaient en horde sauvage, même si elle demeure dangereuse si l'impudent n'a pas le bon réflexe de s'écarter au plus vite. Le comportement le plus agressif s'observe chez les femelles protégeant leur petit, qu'elle ne laisse lui être enlever par le peuple des glaces que quand celui-ci est sevré à l'âge de deux ans.

Pouvant être mangé, et leur fourrure utilisée, l'Edoc est plutôt élevé pour servir de monture et de bête de somme, son mètre soixante au garrot permettant au conducteur d'y voir quelque chose. De plus, les pattes étrangement écailleuses de ces créatures s'avèrent très à l'aise sur la glace et une fine couche de neige, les rendant aptes à éviter par elles-mêmes tout danger dû au terrain par temps clair. Seul une épaisse couche de neige ou une tempête peut rendre cette faculté moindre : il est alors conseillé de faire le repérage soit-même. La colonne vertébrale de l'Edoc étant saillante, un harnais ou une selle pourra être mis en place entre les deux vertèbres les plus écartées.
Merci à Keldhan Tiergas.




Un poisson a la mine bien peu ragoutante, mais qui est l'un des meilleurs mets qui soit !

Les Entropies sont des poissons relativement rares, de part leur faible taux de survie dans les mers où ils vivent. Car ils sont le met favoris de multiples créatures marines, insensible aux effets de son "poison".

Pourtant, il peut être relativement dangereux pour l'homme. Mal préparer, sa chair peut devenir dangereuse dans le sens où elle met le consommateur dans un état second...un état qui génère des idées morbides, et entraîne le suicide pur et simple du consommateur !

Ceci est dû à un produit générer dans une des glandes dans l'animal...et qui, si la découpe et la cuisson de la chair est mal faîtes, peu avoir de rudes conséquences. Il est interdit de cuisiner ce poisson, à moins de posséder un certificat attestant de votre maîtrise de cet art ! C'est un crime reconnu et puni que de cuisiner de l'Entropie sans en avoir les qualifications.



Créatures mystiques de par leur capacité à se fondre dans leur environnement, ces créatures n'ont été que peu observées et sont assez méconnues. On leur prête de multiples pouvoirs et propriétés.
En voir suffit à vous attirer la bonne fortune, consommer sa chair vous rendrait n'importe quelle homme ou femme incapable de procréer, aussi fertile qu'une terre de printemps soit-elle.
Il semblerait qu'ils vivent uniquement sur les littoraux et en petits groupes de 5 à 6 individus, pas plus.
Les couples semblent à jamais unis et si l'un vient à mourir, le survivant se laisse mourir à son tour pour laisser place à la jeune génération.

30 cm de haut au garrot pour les femelles, 40 cm pour les mâles. Son pelage est d'un bleu sombre let parsemés de motifs turquoise lorsque l'on peut les étudier puisqu'ils ont la faculté de se confondre avec leur environnement et ainsi disparaitre à la vue des prédateurs. Son pelage est composé de deux couches: un poil dit de bourre, court, très fin, dense et laineux, et le poil dit de jarre, long, lisse, brillant et imperméable ce qui les protège des températures très froides. Ce sont d'excellents nageurs puisqu'ils disposent de pattes palmées et d'un corps allongé, profilé pour la vitesse ( 60 à 80 cm en moyenne de longueur). Leur queue épaisse à la base s'effile jusqu'à l'extrémité pouvant aller de 40 à 50 cm de long. Les Erestone sont ce que l'on peut appeler des poids plumes, de 5 à 15 kg pour les sujets les plus lourds.

L'estimation de la maturité sexuelle est estimée à deux ou trois ans, suivant les sujets d'étude. La période des chaleurs est située entre 30 et 45 jours, il n'y a pas de cycles précis pour les portées. En revanche, lorsqu'une femelle est en chaleur, les autres le sont aussi. L'accouplement se passe dans l'eau après une parade amoureuse où le mâle offre des poissons à sa partenaire. La durée de gestation est de trois mois. Une Erestone n'aura jamais plus de trois petits lors d'une portée. L'émancipation des jeunes à lieu trois ans après sa naissance. Cependant il n'y a que peu de jeunes qui arrivent à atteindre l'âge adulte en raison de la prédation de ceux-ci.

Les Erestones se nourrissent à 85 à 90% de poissons, le reste étant composé de coquillages ou de petits mammifères. Les Erestones ne s'attaquent qu'aux proies malades ou aux proies dont la population est abondante.
Merci à Räghen Mormont.

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Message(#) Sujet: Re: Le Bestiaire Dim 29 Nov - 19:41


Les euphosia sont des sortes de crevettes avec des pinces ressemblant à celles d’un homard. Très carnivores, elles sont extrêmement dangereuses pour toute proie à leur taille.

Heureusement, les plus grands font la taille d’un ongle. Elles servent de fait surtout de nourriture à tout ce qui est plus gros dont les femmes des glaces qui les attrapent à l’épuisette durant les mois les plus chaud de l’année.

La fricassée est délicieuse mais il est tout de même déconseillé de laisser tremper ses doigts ou ses pieds là où les euphosia se trouvent pour éviter de se retrouver avec de multiples coupures cicatrisant mal.
Merci à Néril Wineldil.




Jadis, deux mages arcanistes voulurent se prendre pour des dieux et à force de manipulations magiques, de drogues expérimentales et de potion aujourd’hui oubliées, ils firent muter différents animaux pour en faire des monstruosités dangereuses et terrifiantes. Le Gardien est l’une d’entre elles, crée à partir d’un petit ursidé pour devenir une créature imposante. Il reçut ce nom car il était chargé de garder l’accès à leur laboratoire situé dans le cœur d’émeraude.

Immense, pouvant atteindre les 3m au garrot, c'est une créature qui tout d'abord inquiète. Ses crocs, ses griffes, les extensions de son corps, sorte d'os couvert d'une matière plus dure encore au niveau du dos, de ses pattes avant, lui donne un air effrayant. Il a fait peur, il terrifiait autrefois.

Son pelage est dans les teintes vertes et marron, pour le camoufler en partie, et les extensions semblent d’écorce de loin. De loin, son apparence pourrait rappeler celle d'un ours de Terre mais la ressemblance est très vague. Cette créature est douée d'une intelligence rare.

Quand les rumeurs disant que la forêt devenait un repère de monstres commença à prendre de l’ampleur, des chasseurs et des traqueurs se mirent en chasse et tuèrent les deux renégats ainsi que leurs créations. Le Gardien échappa à ce sort et privés de ses drogues magiques, il tomba dans une longue stase avant que de la magie ne le réveille à nouveau et ne le soumette à un nouveau maître…

Merci à Silence d’Émeraude.




Les vaste plaines et champs du duché de turquoise sont parfois les victimes d'un terrible fléau : les Griffeterres. Les paysans du Duché ont fait la chasse à cet animal pendant des années, et dès qu'un groupe apparaît, nombreux sont ceux à le traquer jusqu’à extermination. Son nom vient de la désolation qu'il laisse derrière lui : animal fouisseur d'une quarantaine de centimètres de haut, il remonte à la nuit tombée, laissant de longues lignes de terre retournée là ou il est passé.

Le griffeterre vit en bande d'une dizaine à une quinzaine d'individus, creusant des tunnels profonds pour le repos et la reproduction, ne remontant en surface qu'une fois le soleil pour se nourrir. Animal omnivore, il se contentera de racines ou de jeune pousses si nécessaire, mais il va sans dire que les riches cultures du Duché sont pour eux un régal, au grand dam des exploitants agricoles. Par ailleurs, il lui arrive également de manger de la viande, et dans les mois les plus chauds, quand les petits viennent de naître, ils peuvent même être poussé à attaquer les humains isolés.

On pourrait penser que la quasi extermination dont ils ont été victimes les auraient amenés à craindre les humains, mais ils sont presque aveugles, et chassent par les vibrations du sol, ils n'ont souvent donc qu'une vague idée de l'animal chassé.
Merci à Eldwyn Edel.




Étrange animal que voici, sorte de croisement entre un fauve et une chouette. De la taille d’un petit cheval, c’est un animal quadrupède dont le corps et la queue semble d’origine féline mais dont la tête ressemble à celle d’une chouette. Cette créature possède également sur le dos de grandes ailes puissantes lui permettant de voler. Ils sont recouverts d’une fourrure blanche sur leur corps, laquelle rejoint un plumage de la même couleur sur la tête et les ailes.

Ces créatures vivent principalement dans les montagnes du nord de Talrëa et dans les flèches blanches du royaume des glaces. Ce sont des chasseurs habitués au climat froid. Intelligents, ils n’en demeurent pas moins très sauvages et ne supportent pas les contacts avec l’homme.

Si en temps normal ils les évitent, ils peuvent vite devenir violents si on les titille un petit peu trop. Les tentatives pour les élever en captivité n’ont rien donné. Déjà, récupérer un œuf est une tâche ardue car les parents sont très protecteurs des nids et c’est un animal vivant en meute. Malheureusement, les quelques spécimens nés en captivité demeurent indomptable, cet animal étant trop fier, farouche et sauvage par nature.
Merci à Santo Emerald.




Créatures adaptées aux plaines froides du Royaume des Glaces, les Hark'Chi sont connus pour, non content d'être les prédateurs des hardes sauvages de placides laineux et d'edoux, d'être affreux crieurs territoriaux. Les Hark'Chi vivent dans les plaines, et ne montent jamais dans les montagnes (risque d'avalanche et aucune proie intéressante).

Excellents coureurs, ces bêtes à l'état sauvages survivent de la manière suivantes : vivant en groupe d'une demi-douzaine d'individus maximum extrêmement hiérarchisé, ils s'approprient un territoire où chasser, se reproduire etc. Se répartissant sur le-dit territoire, ils peuvent guetter des jours entiers, couchés sur le sol. En effet, bien qu'un Hark'Chi adulte puisse atteindre les deux mètres trente, ils ne se servent pas de leur hauteur pour observer : étant dépourvus d'yeux, ils usent des poils rêches et sensibles entourant leur mâchoire pour ressentir les vibrations dans le sol. Une fois un troupeau entré sur leur territoire, le groupe se retrouve en se guidant à l'aide de cris à basse fréquence, inaudibles pour les sorëans. Après quoi, la chasse peut commencer. Faisant paniquer le troupeau à l'aide de cris perçants, le groupe cherche à isoler les individus malades, affaiblis, ou les mères et leur petits. Dans les premiers cas, ils harcèleront l'individu à l'aide des "harpons" au bout de leur pattes avant et des griffes de leur pattes arrières. Dans le second cas, l'un d'eux attirera la femelle isolée loin du petit, tandis que le reste du groupe... L'enlèvera, tout simplement, le plus grand Hark'Chi "l'enlaçant" avant de l’éviscérer tout en l'emportant au loin.

Dans le cas des sorëans et des caravanes, les Hark'Chi les "accueilleront" aussitôt de leur cris, si pris sur leur territoire, mais n'attaqueront pas un groupe qui reste soudé. De plus, il est aisé de les faire déguerpir de quelques flèches : ils ont l'habitude de faire courir des placides laineux et des edoux, pas de se prendre des coups. Néanmoins, attentions aux individus isolés !

Malgré leur réputation de prédateur nuisible, une folle des glaces (ou une visionnaire ?) a, il y a longtemps, tenté d'en apprivoiser. Suivant pendant des semaines un groupe, la femme observa d'abord leur comportement, notamment leur irrépressible instinct de domination. Chaque groupe comportait plusieurs mâles et femelles, les deux sexes ayant leur propre hiérarchie, les deux alpha se reproduisant entre eux, leur unique petit ayant la priorité sur les autres rejetons etc. Mais une chose qu'elle découvrit fut que, pour conserver sa place, le mâle alpha castrait les autres mâles, ce qui donnait quelques fois lieu à des retournements de situation quand il ratait son coup et que l'inférieur lui, ne le ratait pas. Bref, la maturité sexuelle étant tardive chez les mâles, ceux-ci pouvaient rester jusqu'à leur taille presque d'adulte sans se faire agresser par le mâle alpha. C'était lorsque l'âge de la reproduction venait qu'ils devaient choisir : tenter leur chance ailleurs ou essayer de renverser le dominant ? Car une fois sans espoir de reproduction, un Hark'Chi mâle devenait invariablement un dominé.

Depuis cette découverte (qui remonte déjà à quelques siècles), quelques rares villages du peuple des glaces se sont spécialisés dans la chasse d'Hark'Chi, poursuivant les jeunes à la recherche d'un nouveau groupe, castrant les mâles et les revendant aux voyageurs et aux caravanes comme gardien, leur sensibilité leur permettant de prévenir une approche nocturne lors des haltes, tandis qu'ils s'avèrent assez intelligents pour comprendre et retenir des ordres comme "Garde le chariot" (leur territoire en l'absence de leur maître dominant). Néanmoins, du fait de leur capacité vocale, ils ne sont pas appréciés à Cristal, et leurs maîtres doivent les museler pendant tout leur séjour, leur cri si leur "territoire" est menacé se propageant de manière bien trop efficace à l'intérieur de la cité.
Merci à Keldhan Tiergas.




Ce nom regroupe différentes espèces de petits escargots de mer broutant les nostocs. Cet animal n’a quasiment aucun intérêt autre que de servir d’insulte.

On dit ‘aussi lent qu’un hélisson’ ou qu’un caractère imprévisible et explosif est celui d’un hélisson. Son seul fait remarquable est de produire de petites explosions comme de mini feux d’artifices lorsqu’il est au contact d’une flamme. La couleur de l’explosion sera celle de la coquille.

Si les hélissons sont parfois récoltés intentionnellement pour quelques spectacles artistiques majeurs, ils sont en général une nuisance pour la population. Le nostoc servant de combustible, il peut arriver que des hélissons ne soient pas enlevé des algues séchées et provoquent ainsi des explosions dans le foyer familial.
Souvent sans conséquence, il arrive régulièrement que cela provoque des incendies.
Merci à Néril Wineldil.




Cette bestiole est assez rare. Petite, mesurant entre 8 et 20 cm selon le spécimen. Elle tire son nom de son comportement. Elle vous imite. Elle se moque, elle se fou carrément de vôtre gueule. Cependant elle est très facile à apprivoiser. C’est à l’état sauvage qu’il est plus dur d’en trouver. Plutôt rapide, elle est difficile à attraper, surtout si elle vous a volé votre nourriture lors d’un pic-nic.

Lorsqu’elle vous connait, elle interprète vos gestes. Vous soupirez ? Elle le fait. Vous ronflez en dormant ? Elle le fait, c’est même inconscient. Son cri est aigu, elle pousse des petits couinements et selon le ton, il est très facile de deviner son humeur.

Malgré son comportement légèrement avancé, ça reste un rongeur, et plutôt chiant !
Il aime grignoter les câbles, le bois, les graines et détruit le moindre de vos bijoux, s’ils ont le malheur de trainer. Il faut bien faire attention à eux lorsque vous décidez d’en prendre un comme animal de compagnie. Si vous le traitez mal, il sait vous le faire sentir ! Les plus sauvages sont à garder en cage si vous ne voulez pas retrouver votre habitation sens dessus dessous, c’est peut-être petit, mais ça fou un bordel pas possible.
Merci à Samantha Taylor.





Si les petits enfant Terriens connaissait le Kyllin, ce serait un rêve devenu réalité : imaginez, un poulet à 4 pattes ! Le kyllin est un animal d'élevage assez répandu dans Sorëan, car il est capable de supporter des écarts de températures assez important, et il n'y a que dans le nord du Royaume des glaces que les conditions sont trop extrêmes.

Le kyllin ressemble donc à une très grande poule terrienne, puisque les plus gros mâles peuvent atteindre 80 cm au garrot, mais dépourvu d'ailes. Son corps est quasiment intégralement recouvert de plumes, qui vont du blanc au brun foncé suivant les régions, à l'exception de ses pattes, qui sont annelées. Le mâle possède une crête rouge vif, et est souvent plus agressif que la femelle.

Généralement élevé pour ses œufs, car deux d'entre eux peuvent nourrir une famille complète, sa viande est parfois consommées, mais souvent jugée un peu sèche, le Kyllin étant moins propice à l'indolence que son cousin terrien. Unanimement reconnu pour sa stupidité, il est parfois utilisé comme expression dans les cas d'un comportement particulièrement dangereux pour la santé et contraire à toute logique de préservation.

Les gardiens de Kyllin se reconnaissent souvent à leurs avant bras marqués de traces de griffes et de becs, et aux muscles impressionnants. En effet, un adulte peut peser souvent plus de 50 kg, et aime particulièrement grimper le plus haut possible, son intelligence limité l'empêchant bien souvent d'en redescendre.
Certains inventeurs pensent qu'a terme, cette espèce aurait complètement disparu si elle n'avait pas été apprivoisée, tant il semble improbable que le Kyllin puisse survivre par lui même dans la nature.

Merci à Caitlyn O'Dunn.




Derrière ce drôle de nom, se cache une petite créature reptilienne pas plus grosse qu’un chat. Il s’agit de lézards aux corps longiformes, à la queue longue, avec quatre petites pattes griffus et des petites ailes leur permettant de voler. On en trouve plusieurs sous-espèces qui sont différenciées par de petits détails physiques et surtout par les couleurs de leurs écailles. Les rouges vivent dans les régions montagneuses et volcaniques, les blancs dans le pays des glaces et les verts dans les profondes forêts.

Leur nom leur provient d’une capacité unique qu’ils possèdent. Ces petites créatures possèdent la capacité unique de se téléporter, chose qu’ils utilisent principalement pour fuir en cas de danger ou pour chasser rongeurs et petits animaux dont ils se nourrissent.

A l’état sauvage, ce sont des créatures craintives qui fuient l’homme rapidement, notamment grâce à leur capacité de téléportation. Élevée en captivité depuis l’œuf, ce sont des créatures attachantes et espiègles qui restent proches de leurs maîtres.

Cependant, ce sont des créatures rares, elles se reproduisent difficilement en captivité et trouver leurs œufs est difficile. Un œuf de lézard du mage se vend à prix élevé et ils servent surtout d’animaux de compagnie aux riches, aux puissants et aux mages qui espèrent encore arriver à percer le secret de leur pouvoir de téléportation.
Merci à Santo Emerald.




Puissant animal marin qui reste très mystérieux. Il s’agit de gigantesques reptiles mesurant entre 25 et 30 mètre de long et pesant aisément dans les trois tonnes. Ils possèdent un corps tout en longueur, à la façon des serpents marins mais possèdent quatre pattes qui leur servent de nageoire et se terminant par des griffes acérées. Leur tête est remontée de cornes très dures, ils disposent d’une mâchoire redoutable capable de broyer un homme aisément et de nombreuses épines osseuses sur le dos. Malgré leur taille et leur poids, ils sont terriblement agiles dans l’eau, se propulsant grâce à leur queue puissante et sont capable de couper un petit navire en deux. Leurs écailles forment une armure naturelle extrêmement résistante et ils sont tous aussi capable de sortir de l’eau pour combattre au sol, même s’ils perdent en agilité.

Cependant, leur véritable pouvoir est bien différent. Ces créatures possèdent tout un étrange système de glandes électriques et leur sang possède des propriétés conductrices, ainsi que leurs épines dorsales. En cas de danger, un Léviathan peut envoyer une très forte décharge électrique autour de lui, suffisamment puissante pour griller un homme sur place.

Malgré tout, il s’agit de créatures mystérieuses dont on ne sait pas grand-chose, ils vivent généralement dans les grands fonds et ne s’approchent pas des humains. On suppose qu’ils se nourrissent de mammifères marin mais personne ne connait leur véritable alimentation, ni même leur reproduction. Leur nature reptilienne laisse à penser qu’ils pondent des œufs mais personne n’en a jamais trouvé. Cette créature n’a jamais été élevée en captivité. Les rares connaissances que l’on possède de ces monstres marins viennent des observations de cadavres de vieux Léviathans mort rejetés par hasard sur le littoral.

Une vieille légende raconte cependant que les reines des glaces se transmettraient au fil des générations le pouvoir de les commander mais ces dernières n’ont jamais répondue à ces rumeurs…



Les Lunaes sont des créatures nocturnes, qu'on ne peut voir qu'en bordure de côtes, sur les divers littoraux du continent. Capable de supporter le Grand Froid du Nord, on les y retrouve aussi au Royaume des Glaces.

Leur nom leur vient de leur nature nocturne, qui les a toujours associé au culte des Déesses des Lunes.
Les Lunaes se nourrissent de leur pèche, qu'ils récupèrent grâce à de puissants plongeons dans l'eau. Leur nature, oscillant entre le reptile et l'oiseau, leur octroie une apparence singulière. Leurs plumes reflétant la lueur de la lune.

Il est dit qu'être capable de domestiquer un Lunae vous apporte la protection des Déesses des Lunes...Néanmoins, craintifs et fuyant l'Homme, il est extrêmement dur d'approcher ces créatures.



Ces étranges oiseaux fantomatiques sont en réalité des esprits du vent crées de manières artificielles.

Il s'agit de la création d'un ancien arcaniste de renom qui cherchait à créer des messagers rapides et fiables. Les réceptacles de ces créatures sont assez nombreux et de d'aspects diverses, médaillon, parchemin, livre, tablettes de pierres, etc. Leur seul point commun est d'avoir le symbole d'un oiseau bleu marqué dessus.

Celui qui possède un de ces réceptacles magiques peut invoquer d'une pensée un de ces esprits qui lui serviront alors de messagers. Le porteur ne peut leur confier que des lettres ou de petits objets légers qu'il protègeront contre tout. Pour le reste, il lui suffit de connaitre le destinataire par son nom complet et le messager du vent fera le reste.

Ces créatures fantomatiques ne craignent pas grand chose, ni les flèches, ni le climat, seul un acte magique peut en abattre un. Ils sont très rapides et ne se fatiguent pas. Ce sont les messagers les plus rapides qui soient. De plus, une fois arrivé à destination, le destinataire dispose d'une heure pour confier un message au messager qui le rapportera à son maître, faute de quoi, l'esprit s'évapore et le réceptacle brille d'une faible lueur bleuté attestant que le messager a accompli son travail.

Cependant, même s'il existe de nombreux réceptacles, ils restent tout de même rares et très prisés, seuls les plus grands seigneurs, les mages ou les nantis peuvent s'en offrir un.



Nulith. Ces petites bestioles trop mignonnes ne sont autres que les parfaits compagnons des enfants. Ils sont câlins, ils ne mordent et ne griffent pas sans raison. Ce sont de parfaite Peluche qui s’attache à leur maître et ne le lâche pas jusqu’à la leur mort ou celle de leur propriétaire. Ils ont une longévité égale à celle d’un être humain.
Attachant et attaché, ses petits animaux ont un don pour réconforter les gens et réchauffer le cœur. En effet ils sont légèrement empathe et ressentent les émotions. Suivant les émotions la couleur de leur pelage change et elles tentent de de redonner le sourire à la personne malheureuses.

Ce sont des rongeurs qui ne supportent pas vraiment le froid. Il n’est pas rare de les voir dans les endroits chauds ou dans les lits la nuit. Attention ! Ce sont des voleurs de fruit ! Il n’est pas rare de les voir avec une pomme aussi grosse que par exemple. Ils ont tendance à faire du stock dans ce qu’ils considèrent comme des cachettes.
Merci à Lysandre Iegard.

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Message(#) Sujet: Re: Le Bestiaire Mer 2 Déc - 15:34


Oxor serait pour Sorëan ce qu'est le chevreuil et l'antilope à la Terre. Ce gibier pullule partout dans le royaume de Talrëa et de Félonia. Il n'est pas rare de voir quelques membres d'une harde venir brouter aux abords des forêts, ou près des champs, au grand damne des paysans. C'est un animal craintif et peureux. Il est très prisé pour sa chair savoureuse et parfumée.

Le mâle fait 1m50 au garrot sans compter ses cornes recourbées à la manière d'un bouquetin. Le poids d'un mâle adulte peut aller jusqu'à 200Kg. Son pelage est sombre, il a la tête colorée et le ventre blanc. Une porte une crinière de plumes.
La femelle fait 1m30 au garrot pour 65, 67 kg. Son crâne est orné de petites cornes très pointues (attention ça pique) très colorées. Sa robe ressemble beaucoup à celle du mâle.
Les mâles veillent sur leur harde respective et ne se mêle aux femelles qu’en cas de danger ou pour le rut.

La période du rut commence au printemps et dure tout le mois de la terre.
La gestation dure entre 4 à 5 mois. Une Oxor ne peut avoir en général qu'un petit par portée, parfois deux, mais cela s'avère être bien plus rare. Le petit reste avec sa mère jusqu'à ce qu'il soit sevré et partira ensuite.

Uniquement herbivore. Il ne mange que des plantes.
Merci à Räghen Mormont.



Un animal étrange que les Pixies, et surtout, sauvage. Le Pixie a une apparence proche du Chat...si ce n'était son étrange pelage blanc avec des symboles, et ses oreilles si particulière.

Les Pixies ne sont pas nés naturellement. Ils sont le résultat des expériences d'un Mage, il y a bien longtemps. Il avait alors créer une créature dont le contact apaise les cœurs, et dont la salive a des usages curatifs puissants. Créature capable de se rendre invisible, il ne se montre qu'à celui qu'il a choisit pour "Maître-Maîtresse"...et, par la suite, ne se montrera que sur les ordres de son Maître.

Il est dit qu'avoir un pixie est un symbole de chance, et de bonté. Il faut dire qu'un Pixie ne s'achète pas, et ne peut être voler ! La caractéristique première de cette race étant que c'est le Pixie qui choisit son maître. Et il se liera à ce-dernier...et mourra avec ce-dernier ! L'amitié et la loyauté d'un Pixie n'a pas d'égal en Sorëan...



Animal de très grande taille vivant dans le grand nord. Ce gros bébé peut atteindre les trois mètres au garrot et peser jusqu’à une tonne et demi. Ils vivent en troupeau, ce sont des animaux connus pour être d’une placidité légendaire, comme si rien de ce qu’il se passait autour d’eux ne les intéressaient. Cependant, leurs grandes cornes sont là pour rappeler qu’ils peuvent parfois charger s’ils sentent leurs petits en danger.

Ils ont la capacité de trouver facilement de la nourriture même sous la neige, ils sont parfaitement adaptés au milieu glacial du royaume des glaces. Vivant principalement dans les plaines gelées, certains troupeaux descendent parfois au nord du duché de Syn.

Le peuple des glaces utilise beaucoup ces animaux et les élève. Les femelles donnent un lait très nutritif en grande quantité, lequel est ensuite utilisé dans divers produits laitiers artisanaux, la laine des mâle est utilisable pour fabriquer des vêtements chauds que les visiteurs humains du royaume apprécient… chaudement.

Les éleveurs du peuple des glaces en abattent un de temps en temps, leur viande est délicieuse, la graisse, les cornes et les os géant trouvent leur utilité pour pas mal de choses, mais le corps d’un seul grand mâle est suffisant pour fournir une grande quantité de ressources exploitables.



Sorte de morse à trois défenses, les rorqueurs sont gros, gras et dangereux. Si on s’approche de trop près, ils chargeront systématiquement.
Avec leur poids pouvant aller jusqu’à plusieurs tonnes et des défenses longues de plusieurs dizaines de centimètres, la dangerosité est non négligeable. A tel point que le métier de chasseuse de rorqueurs nécessite un examen préalable et est interdit aux hommes.

La chasse se fait toujours à plusieurs lorsque les troupeaux prennent des bains de soleil. L’agilité d’un rorqueur qui nage est inversement proportionnelle à sa masse. Malgré le danger, la totalité de l’animal est utilisé.

Les défenses sont utilisées pour l’art, sa graisse une fois chauffée et clarifiée est le combustible principal pour les lampes –laissant une odeur particulière. La viande n’est savoureuse qu’à condition de la cuire en ragoût pendant de longue heures accompagnées d’épices. Les moustaches fines, flexibles et résistantes, servent d’aiguilles pour toute sorte de travaux de couture.
Merci à Néril Wineldil.




L’éponge est un produit naturel qui a toujours été utile depuis longtemps. Seulement, sur Sorëan, pour en obtenir, il faut tout d’abord aller se frotter à cette charmante bestiole d’environ 700 kilo.

En effet, les spongieux, grands lézards amphibies, ont la particularité d’avoir une sorte de grande crête faite… d’éponge naturelle. Seulement, pour en obtenir, il est nécessaire d’en abattre un et si ces animaux ne s’approchent pas de l’homme par eux-mêmes, ils deviennent très agressifs et très dangereux si on les provoque.

Ils vivent principalement sur le littoral, alternant entre la mer et les cavernes marines dans lesquelles ils dorment et pondent leurs œufs. Certains marins sont spécialisés dans leur chasse mais par un ancien décret impérial, il est interdit de s’attaquer à leur grotte de nidification ou d’en chasser des trop jeunes qui n’ont pas encore leur crête de développée.

Leur viande est comestible et nourrissante mais très loin d’être savoureuse, c’est même de la carne. Leur griffes et leurs écailles peuvent avoir de l’utilité entre les mains d’un artisan doué mais le principal attrait de ces créatures reste bien leur éponge naturelle.



Ce sont de grandes araignées de la taille d’un grand fauve. Leur chitine se présente sous des nuances de blanc et de gris et leur corps est incrusté de ces étranges cristaux bleus qu’on trouve dans le royaume des glaces. Comme toutes les araignées, elles ne sont pas spécialement considérés comme jolies malgré leur déplacement très harmonieux. Adaptés aux climats froids, elles vivent dans le grand nord, au royaume des glaces, on les trouve surtout dans les cavernes des Flèches Blanches

Malgré leur taille, il ne s’agit pas du tout de créatures agressives, elles sont même plutôt craintives et fuient facilement les hommes. Elles ne se défendent que si elles sont acculées ou si leurs nids sont attaqués, à l’aide de coup de griffes et de mandibules. Leur venin n’est même pas mortel pour l’homme, en revanche, il peut paralyser pendant plusieurs heures.

Certains membres du peuple des glaces les élèvent pour une soie particulière qu’elles produisent. Cette dernière, une fois filée et transformée, donne un tissu d’une grande douceur tout en étant très résistant. La soie de givre est un produit de haut luxe pour le reste du continent, au prix très élevé du fait que les relations commerciales avec le royaume des glaces sont très limités.



Il s'agit d'un animal récurrent dans l'intérieur des terres de l'Empire et du royaume de Feliona. Les vacinis sont une espèce de Vaches...Qui ne mesure pas plus de soixante centimètre à l'âge adulte.

Leur élevage revient beaucoup moins cher que celui de vaches à carrure normal, et est moins envahissant. Cependant, leur taureaux sont de véritables teignes, et le lait des vaches de cette race n'est pas comestibles pour l'homme.
Aussi, les vacinis ne servent que pour leur viande, qui se cuisine de milles et unes façons.

Dans le caractère, les vacinis  se reproduisent vite, sont dociles et relativement peureuses. Ce sont aussi des créatures des plus maladroites. Lâcher une représentante de la race Vacini dans une pièce close, et revenez attester des dégâts une heure après. Vos meubles et bibelots risquent d'avoir été fortement détruit par les bourdes "innocentes" de cette peluche vivante. Peluche destinée à finir dans les assiettes.



Les Wolgians…Une race de canidé bien étrange, qui peuple les forêts en très petits comités. Généralement, une meute ne compte pas plus de trois ou quatre spécimens, avec un unique mâle qui est le dominant.
La raison a cela est relativement simple…Les Wolgian sont une race a l’espérance de vie très courte. Ils vivent rarement plus de cinq ans…mais ne cesse jamais de grandir jusqu’au jour de leur mort. Ainsi, cette race proche des loups est vue comme de véritables monstres dépassant largement, pour les vieux spécimens, la taille d’un homme adulte.

Massif, ils se reproduisent difficilement…sans compter que la gestation dure prés d’un an.
Vivant en retrait dans les forêts, ils approchent très rarement l’homme et les villages. A moins de venir directement dans leur tanière, ils ne sont donc pas foncièrement agressifs. Tout du moins, pour les meutes !
Car le véritable danger de ces fiers animaux, à la force reconnue, c’est ceux que l’on nomme les « solitaires ». Il s’agit généralement de mâles qui ont défié leur dominant et perdu…Chose très rare.

Chassé de sa meute, le Wolgian ne peut rester sur aucun territoire très longtemps. A la recherche d’une meute sans mâle, il s’attaque aux villages et humains pour se nourrir sur la route et lors de la durée de son « pèlerinage ».
A moins de n’être défait par les humains pour arrêter sa folie de sang, l’animal ne cessera ses massacres qu’une fois en ayant obtenu une meute par la force…ou lorsque l’âge l’aura rattrapé. Les Wolgians solitaires sont ainsi donc de véritables fléaux…
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