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Message(#) Sujet: Rizen Trabis, le chevalier errant Mar 8 Déc - 10:38

Rizen Trabis
Informations Générales
▬ Nom : Trabis
▬ Prénom : Rizen
▬ Âge : 32 ans (1552)
▬ Genre :

▬ Groupe : Felionien
▬ Métier ou Fonction : Chevalier ancien champion du roi, mercenaire errant

▬ Origine : Sorëan
▬ Nationalité : Felionien

Psychologie & Physiologie
Rizen n’est pas une personne vraiment facile à cerner, sans doute du au fait qu’il garde toujours le visage masqué. Certains vous diraient qu’il se donne un style, qu’il veut faire peur, en jeter ou quelque chose du même genre. En réalité, il a simplement honte de son visage, gravement défiguré. Souvent regardé jadis avec pitié ou dégoût, il a développé un caractère effacé et peu loquace.

Pourtant, ceux capables d’aller au-delà des apparences découvriraient un homme complexe, d’une grande bonté, loyal, agréable avec tout le monde et très cultivé. Seulement, les gens ne sont pas comme ca alors Rizen se contente d’être timide, mal à l’aise et distant, parlant peu et préférant agir à la place.

Malgré son statut de chevalier et de champion du roi, il n’a rien d’un homme violent, au contraire, il n’use de force que si nécessaire et préfère calmer les conflits en imposant sa présence pour faire dissuasion.

Cependant, il apprécie tout de même de s’entrainer et s’améliorer, autrefois, le combat était l’espoir d’une mort salvatrice, aujourd’hui, ils sont la force qui fait sa fierté de champion. Trois ans, une guerre civile, un enlèvement par des harpies et une amnésie l'ont un peu changé, maintenant il vit sa vie au jour le jour, persuadé étrangement qu'il n'aurait rien à gagner à retrouver la mémoire.

La partie la plus délicate du personnage, sans doute sa plus grande honte. Rizen aurait certainement été bel homme… si un Croc-des-roches ne lui avait pas lacéré le visage à 10 ans, ainsi que le dos et un bras. De tout cela, le jeune homme garda de terribles cicatrices qui, en grandissant, lui donnèrent un visage peu avenant. Car les cicatrices ne le rendent pas virils, elles donnent plutôt des sentiments de pitié ou de dégout. Ceux qui voient au travers observeront des yeux bleus et des cheveux mi-longs à la couleur brune. Car oui, il les a laissé pousser pour masquer son visage avec.

Rizen a toujours masqué plus ou moins son visage depuis cette époque, avec ses cheveux, une écharpe, une capuche rabattue, tout était bon pour ne pas être vue.

Au-delà de son visage, on observe un homme de grande taille, à la musculature bien solidifiée par des heures d’entrainement et de pratique martiale. Même le visage masqué, il en impose par sa taille et sa carrure. Cependant, il est loin d’être balourd et surprend souvent les gens par la vivacité et l’agilité dont il est capable de faire preuve.

Il est très rare de la voir sans son armure et surtout son casque, qu’il porte un peu comme une protection plus envers les regards que les coups. Et malheureusement, son armure est restée entre les mains de la chef harpie Len'Kan, depuis, il se contente d'une solide protection en cuir et se masque le visage avec une grande écharpe et ses cheveux un peu plus longs.

Biographie
Rizen est né en 1552 du calendrier impérial, en Feliona, dans un petit marquisat du duché d’Amecar nommé Nordmon. Un marquisat situé à la frontière du duché de Huss, dans la petite partie d’Amecar qui borde la naissance des Pics célestes.

Le jeune homme ne sort pas d’une famille exceptionnelle, il est le cinquième enfant d’un meunier. Son père possèdait quelques bouts de terrain ici et là, c’était un notable de leur village mais sans plus. Très tôt, le jeune homme comprend qu’il n’héritera pas de grand-chose de son paternel et on ne le sollicite pas beaucoup, à part pour faire ses corvées.

Son destin bascule en l’an 1562, Rizen a dix ans, l’hiver cette année-là est assez rude dans la région, le froid est mordant et traine sur la longueur. Pas de problèmes dans sa famille seulement la faune locale est durement frappée, la chaine alimentaire est perturbée. Il y a toujours eu des Crocs-des-roches dans les montagnes et les gens ont toujours su gérer ses prédateurs ne s’approchant pas trop des villages. Mais cette année-là, sans doute mû par la faim, plusieurs de ces animaux s’approchent du village. Alors que le jeune Rizen revient de la réserve de la maison familiale, une bête imposante lui saute dessus, lui lacérant le bras gauche et le dos. Le jeune garçon, malgré sa douleur, parvint à se saisir d’une pierre et frappe le monstre à l’œil, se libérant avant de s’enfuir. Seulement, l’animal est plus vif, le rattrape, Rizen trébuche en arrière, fort heureusement, au moment où le fauve s’apprêtait à lui arracher la tête. Il le frôle seulement mais ses griffes atteignent tout de même le visage du garçon qui reçoit deux belles balafres en diagonale du haut du front jusqu’au menton.

Entre temps l’alerte est donnée, le père de Rizen arrive avec ses deux fils aînés qui tuent la bête à coup de lance avant de récupérer le petit garçon assez amoché. Les blessures étant graves, le jeune garçon passera une semaine avec de la fièvre, mais il s’en remettra. En revanche, s’il ne gardera aucune séquelle motrice de son agression, ce qui est un énorme coup de chance car il aurait pu y laisser un œil ou un bras, les soins ne feront pas disparaitre les cicatrices qui orneront son visage à vie.

Le regard des autres change, Rizen encaisse le choc très difficilement. Ses frères et sœurs, ses amies, le regardent avec pitié ou dégout. Très vite, le jeune garçon se retrouve isolé. De honte, il se masque le visage autant qu’il peut, portant souvent une cape à capuchon et une écharpe en hiver en prétextant tout et n’importe quoi mais personne n’est dupe. Très vite, Rizen devient une sorte de fantôme, plus personne ne le regarde, ne fait attention à lui, ce n’est plus que le cinquième enfant du meunier, la silhouette encapuchonnée qui va et vient en essayant de ne pas se faire voir.

Au cours de sa jeunesse, il fait plusieurs allé-retours jusqu’à la ville de Nordmon, cœur de leur marquisat, à l’occasion d’une visite au petit temple local des déesses des lunes, il lui prend l’envie de s’instruire un peu. Une vieille prêtresse lui apprendra à lire et écrire et une fois autonome, il reviendra à l’occasion pour lire.

Sept années passent ainsi. Arrivé à l’âge de dix-sept ans, sa vie commence à lui peser. En effet, les émois des jeunes gens de leur âge se font sentir, ses deux frères les plus âgés sont déjà mariés et chez ceux de son âge, les attirances, les expériences et les sentiments éclosent. Mais pas pour lui, il est le balafré, l’horrible, celui dont on n’a pas trop envie de s’approcher. Rizen commence à comprendre qu’il n’a aucun avenir dans son village. Son père n’a clairement rien à lui légué, il ne peut espérer se marier un jour alors il s’en va.

Il annonce sa décision à ses parents et se rend au château du marquis de Nordmon où il souhaite s’enrôler parmi les soldats du marquisat. Le noble, plutôt proche de son peuple, entends l’histoire du jeune homme et lui laisse une chance. Rizen devient alors un soldat de Nordmon que rien ne présageait à sa gloire future.

L’entrainement et la rigueur militaire lui conviennent et lui font un petit peu oublier ses malheurs. Même si visage est balafré, son corps peut encore être forgé, il se muscle, gagne en puissance et en souplesse et adopte une technique de combat à deux épées qu’il aura l’occasion de tester sur quelques brigands des montagnes et bêtes sauvages dangereuses.

Cela durera quelques années, en parallèle, il continue de profiter de la bibliothèque du temple, puis aussi de celle du château avec l’autorisation du marquis, instruisant son esprit quand il n’entrainait pas son corps. Puis le destin frappe à la porte. Alors qu’il ne parle plus du tout aux femmes, effrayant la plupart des servantes du château, une jeune arrivée commence à lui parler. Malgré son statut d’humble servante, elle se révèle aussi très intelligente et cultivée, les deux commencent à parler, discuter de tout et de rien. Rizen commence à être un petit peu moins mal à l’aise, ressentant pour une fois le sentiment de se sentir accepté malgré ses défauts physiques.

Mais notre brave homme est déçu le jour où il la surprend dans les bras d’un soldat bien plus beau que lui. Trop content de trouver une personne qui semblait l’accepter, il a fondé trop d’espoirs et s’est prit la réalité en pleine tête. Dans leur petit monde, aussi cultivé soit-il, il ne rivaliserait jamais avec beau gosse de service.

Cette année-là, les nouvelles sont mauvaises, des rapports signalent un Croc-des-roches particulièrement dangereux. Celui-ci, à la fourrure blanche argentée, fait deux fois la taille de ses congénères, armés de griffes redoutables et de crocs disproportionnés. Les hypothèses abondent pour expliquer le monstre, sous-espèce, mutation, individu venu des montagnes bien plus au nord. Mais au final, tout le monde s’en fiche, la bête est très dangereuse, commence à faire de nombreuses victimes et il est urgent de la tuer.

Mû par une forme de désespoir, Rizen prend ses deux épées et annonce aux autres soldats qu’il part affronter le monstre. Tout le monde essaie de le dissuader, de prendre le temps de monter un groupe solide mais Rizen s’en fiche un peu. Il ne se surestime pas, il se sait capable de tuer le monstre mais pas sans y laisser sa vie. Cela ne le dérange pas, cette fois, il n’attend plus rien, il veut son dernier combat à mort, ressentir une forme de liberté, se sentir vivant... Dans la douceur d’une matinée d’hiver, il part vers la montagne où la bête a été vue.

Dès que la nouvelle se sait, le marquis fait monter un contingent de soldats qu’il lance sur la piste de la bête et de son soldat suicidaire. Il faudra deux jours au groupe pour retrouver les deux combattants. Le spectacle qui leur est alors offert est stupéfiant. Le Croc-des-roches est effectivement un modèle monstrueux, plus grand encore que ce que disaient les rapports, plus de deux fois la taille des mâles, des canines tenant plus des dents de sabre, une bête monstrueuse en somme. Une bête accessoirement morte, couchée sur le flanc, sa fourrure argentée maculée de rouge en de nombreux endroits, deux épées encore plantées dans le flanc. Et assis sur sa proie, Rizen, toujours vivant, le regard vide, fatigué, de nouvelles blessures sur son corps qui laisseront autant de nouvelles cicatrices. Finalement, la mort n’a pas encore voulue de lui cette fois.

Le jeune homme et sa proie sont ramenés au château du marquis. Rizen est porté en héros par ses pairs car personne ne pensait qu’une telle créature puisse être tuée par un seul homme mais nombre d’autres soldats savaient que le balafré en avait sous le coude quand la situation le nécessitait. Etre porter en héros local n’était pas facile car Rizen était timide de nature. Plutôt que de faire empailler la créature, le marquis la fait dépecer et offre une cape faite avec sa fourrure au jeune homme, ainsi que ses crocs monstrueux comme trophée. Et en ultime cadeau, il lui offre une armure blanche faite sur mesure, sur le heaume de laquelle les deux crocs seront montés pour démontrer la force du jeune homme qui ne sait pas comment gérer tout cela.

Le marquis de nordmon décide ensuite d’emmener le jeune homme avec lui à l’occasion d’une visite à la capitale, Felios. Rizen découvre beaucoup de nouvelles choses mais leur arrivée est surtout à point nommé car le roi de Feliona organise un grand tournoi, réservé à l’élite guerrière de son pays. Les meilleurs combattants et chevaliers y sont invités, la crème de la crème. Rares sont les roturiers à pouvoir y participer et le marquis met en avant l’exploit de Rizen pour lui obtenir un billet d’entrée, l’occasion de faire ses preuves devant la famille royale et tout le gratin du royaume, voir même quelques invités impériaux.

Le tournoi est épique, les combattants sont tous d’un niveau exceptionnel. Soudainement remotivé à l’idée d’avoir l’honneur d’affronter parmi les plus grand, Rizen se motive un bon coup, son armure masquant son visage l’aide à combattre sa honte et son stress du public. Il progresse dans le tournoi, sort ses adversaires les uns après les autres et à l’issue d’une finale riche en émotions, sort vainqueur du grand tournoi, faisant au passage la fortune des rares parieurs qui avaient eu le nez de parier sur lui.

Le plus dur fut de se présenter le soir même au roi car il avait le prestige d’être l’invité d’honneur du souverain en personne. Hors, le protocole exigeait qu’il se découvre le visage, chose qu’il fit avec réticence. Le roi comprit alors et demanda simplement l’origine des marques, Rizen expliqua sans détour. Mais ca n’entravait en rien la satisfaction du roi devant la force et l’humilité de ce jeune homme. Rizen obtint en récompense pour ses exploits passés et sa victoire au tournoi le titre de chevalier et le roi le prit directement à son service comme son champion personnel.

Lui, le simple cinquième fils du meunier d’un village perdu du fin fond du royaume, le balafré que personne ne voulait approcher tant sa tête faisait peur, il se retrouvait catapulté à un rang des plus prestigieux, serviteur personnel du roi de Feliona qui lui accordait toute sa confiance, rôle qu’il prit à cœur.

Il le servit fidèlement pendant des années jusqu’au moment fatidique. Rizen se souvint encore parfaitement de ce jour-là. En temps que champion personnel du roi, il aurait du l’accompagner avec la famille royale lors du voyage mais le roi lui donna congé avec le sourire, lui disant de se reposer un petit peu et qu’il ne craignait rien. Hasard ou destin, Rizen aurait pu protéger son roi des bandits ou des prédateurs en tout genre mais certainement pas d’un éboulement. Même lui le sait mais il ne peut se pardonner malgré tout de ne pas avoir été là.

Aujourd’hui, Rizen n’est plus le champion de personne, il regarde avec tristesse le royaume s’enfoncer lentement vers le chaos, tentant de conserver le calme dans la capitale. Pourra-t-il rester neutre indéfiniment ? Devra-t-il prendre partie à un moment ou à un autre ? Seule l’avenir le dirait… Pour le moment, il ne peut que protéger ce palais vide des ses occupants…

Ellipse des 2 ans
Si Rizen a d'abord fait de son mieux pour préserver Felios, la capitale royale, ce ne fut pas la guerre civile qui changea son destin mais les harpies. Il mena un assaut contre les serres-sanglantes et défia en duel sa chef, Len'kan avant d'être vaincu par la duplicité d'une harpie empoisonneuse. Vaincu, il va servir de jouet sexuel à la chef harpie avant de trouver une occasion de fuir. Mais les drogues, la chute d'une falaise et la dérive dans une mer glaciale auront raison de sa mémoire. Recueillie par des pirates, il gagne le surnom de Scar et gagne l'empire de Talrëa, son inconscient ne souhaite pas retourner en Feliona sur une terre dévastée par la guerre civile.
Son corps se rappelant comment se battre, il va se promener aux quatre coins de l'empire pendant deux ans, se forgeant ici et là une solide réputation de mercenaire solitaire. Dans certains milieux, on recommande facilement la fameux "Scar", mercenaire balafré, taciturne, mais extrêmement efficace et honorable.

Informations IRL
▬ Pseudo : SBahamut
▬ Âge : 31
▬ Comment avez-vous connu le forum ? Personnalité multiple de la personne qui l'a fondé ><
▬ Quel code se cache dans le règlement ? OK by Vanessa
▬ Comment était surnommé la nouvelle Reine de Feliona, avant d'être couronnée ? OK by Vanessa

_________________
Le courage mène aux étoiles, la peur mène à la mort et la sueur épargne le sang.
♖ HOMME D'HONNEUR ♖

.ReedNight
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