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JE M'APPELLE Kotha & Kanon ET JE SUIS Felionien
Diverses Informations
Multi-Compte : Taranis Nat Eiran ▬ Cyriel Lemingvinder ▬ Yusef Farakhan ▬ Magnus Sventyr ▬ Zoria ▬ Moana Goldrain ▬ Tatiana Nuixa ▬ Sorel Wineldil ▬ Gaël Virdyn

Informations RolePlay
Âge: 27 ans
Métier: Gestionnaires de la Demeure des Secrets
Disponibilité pour RP: Demandez-moi ;)
Message(#) Sujet: Kotha & Kanon Curiyan ▬ Gestionnaires de Demeure Dim 13 Déc - 11:09

Identité du Personnage
Informations Générales
▬ Nom : Curiyan.
▬ Prénom : Kotha et Kanon.
▬ Âge : Nous avons 27 ans, et nous sommes nés lors des Lunes Descendantes de l'an 1557. Nous allons donc sur nos 28 ans en cet instant.
▬ Genre : Même si Kotha fait sa mijaurée, nous sommes bien deux hommes.

▬ Groupe : Nous sommes des Felioniens.
▬ Métier ou Fonction : Je m'occupe de la gestion de la Demeure des Secrets, en journée.
Pour ma part, je la gère dans son fonctionnement de nuit, et en tant que "pratiquant" de l'art d'Hôte. Et puis, depuis le temps que j'y travaille, j'ai mes petits habitué(e)s...

▬ Origine : Nous sommes nés à Feliona. Ouais, dans un bled paumé du duché d'Amecar...
▬ Nationalité : Felionienne. Et malgré le récent passé de guerre civile, je suis fier de mes origines. Sur ça, nous sommes d'accord Kotha.

Psychologie & Physiologie
« Hum…Nous devons donc parler de nous deux ? Kanon. Tu veux que je le fasse pour toi ? Oh…Bien, je vais vous parler de moi alors, et Kanon se chargera de lui-même. Mais là, il est occupé avec un client.
Je vous en pris, mettez-vous à votre aise. Hum…Ma psyché donc. Par où commencer ?

Vous savez, je ne suis pas une personne très solide, ou très forte. J’ai tendance à prendre facilement peur, et à avoir une forme de panique aux contacts avec les autres. Pourtant, je souris souvent. Presque tout le temps. Je veux être fort. Je veux briller pour apaiser le cœur des autres. Comme un de mes frères prêtres à briller pour moi, lorsque j’étais en perdition.
J’ai encore, parfois, des doutes et des craintes. J’ai encore des terreurs nocturnes et une faiblesse que je ne saurais perdre. Mais je suis plus vaillant depuis que j’ai été rassuré. Apaisé. A mon tour. Et même si j'ai désormais quitter les ordres, je suis rassuré à mon propre égard. Plus calme, plus serein. Un peu plus ferme aussi : il le faut pour canaliser Kanon !

Je me haïssais vous savez. Je pensais être un lâche. Un traître. J’avais abandonné mon autre Moi, mon jumeau, mon autre…pour rejoindre la clarté du soleil, délaissant les Lunes sous lesquels nous fûmes bénis. Mais, Kanon m’a rassuré. Il m’a dit que même si, au départ, il en a souffert et n’a pas compris…Le temps a aidé. Le temps et Madame aussi. Qui est madame ? Ceci fut longtemps un Secret…Nous-même, nous ignorions qui elle était réellement. Hanaël Nat Urvan : rien que cela ? Mais je lui doit ma vie actuelle, et je lui en serais éternellement reconnaissant.

Kanon ! C’est à ton tour désormais. Moi, je vais rendre visite aux enfants du Temple aujourd’hui. Même si je ne suis plus Prêtre, je ne peux laisser ces petits bouts seuls. Je vous prie de m’excuser, et vous laisse auprès de mon jumeau. Que votre soirée soit agréable… »


« Il est poli, hein ? Kotha a ça que c’est un type gentil, et doux. Il ne se rend pas compte que sa candeur est responsable de ses douleurs. Probablement que c’est pour cela, que je n’ai pas put lui en vouloir longtemps. Il a sût grandir. Et finalement, la lumière du soleil semble lui correspondre bien plus.
Enfin, je reste quand même un peu jaloux. Il est si naturel, si niais, que je me demande comment il fait. Nous avons le même passé, en grande partie. Et pourtant, c’est comme s’il n’était pas souillé ! Cela m’énerve. Moi ? Oh…Vous avez remarqué que je détournais le sujet vers mon autre, hein. Je suis démasqué !

Je ne suis pas un enfant de cœur. Un fils lumineux qui vous apporte la paix. Je préfère plutôt les mots doux que vous voulez entendre. M’insinuez dans vos pensées pour vous distraire, et savoir ce que vous ne vouliez que l’on sache.
Je suis fourbe, profiteur, manipulateur…là où mon jumeau est doux, tendre, affectueux. Lui et moi sommes deux opposés. Et pourtant, il est persuadé que nous sommes identiques.
J’ai le sang chaud lorsque lui est faible et plie. Je suis bagarreur là où il défend le pacifisme. Je prend mon plaisir à abuser et profiter de l’argent de pervers pour qui je n’ai aucune considération, là où il souffre de laisser son corps être touché.

Mais c’est car il est ainsi que je veux le garder près de moi. De façon, possessive. Protectrice. J’ai promis à notre grande sœur, Yun, de le protéger. J’ai déjà échoué à plusieurs reprises, et je l’ai même perdu. Grâce à Madame, je l’ai retrouvé. J’ai réussi à lui faire accepter mon train de vie dans lequel je me complait.
Avec cette guerre, j'ai longtemps craint pour lui. Et si quelqu’un se mettait en tête de le manipuler ? Ce Belfay a bien essayé, mais avec Madame, nous avons put avoir des tours d'avance sur lui. Non…Je suis le fourbe et rusé grand-frère, qui sera abominable envers celui qui touchera mon seul trésor. Mon reflet lumineux. Je serais l’Ombre de nous deux. Le secret de Kotha Curiyan. Tel est mon statut, en tant que Kanon Curiyan…

Oh, Ko' ! Tu viens pour le physique désormais ? »


« Ah oui...Mon corps…J’imagine que je dois dire que je suis chanceux à son sujet ? Pourtant, je n’aime pas mon apparat. Je suis relativement grand, un bon mètre quatre-vingt huit au bas mot, mais je suis aussi une « grande tige ». Oui, grand mais fluet, presque frêle d’ailleurs.
Mes traits du visage sont fins, voir androgyne. Mes yeux d’un bleu clair ensorcelant selon ceux qui s’y sont perdus. Mes cheveux, courts mais naturellement rebelles, sont comme des fils d’or ou des mèches au reflet de la Déesse Mère : Noble Solyma.

Mon physique a longtemps fait des envieux. La grâce de ma gestuelle m’a souvent attiré à la fois chance de survie, et tristesse. Mes longs doigts fins ont fait qu’on a voulu m’initier à l’art musical. Mes lèvres fines font qu’on m’a souvent volé des baisers et pas forcément sans violence.
Mon corps est le reflet du passé que je fuis. Il est délicat, il attire les regards…Je ne l’aime pas, mais je fais avec. Après tout, mon corps transpire de douceur : et ça, les enfants aiment. »


« Ralala…Pourtant, moi, je l’aime notre corps ! Je dis notre car, honnêtement, nous sommes réellement identiques à la différence que j’ai laissée pousser mes cheveux. Ce n’est que pour un léger catogan dans le creux de la nuque, mais cela rajoute une profondeur à mes traits efféminés. Et ça plait à la clientèle.
Mon frère a oublié de vous dire que nous avons aussi des mains fines, mais avec de longs doigts. En entrant à la Demeure des Secrets, j’ai put rejouer du clavecin. Et c’est quant on fait de ce type d’instrument, qu’on se rend compte que la finesse de nos mains est cruciale. Ma manucure est d’ailleurs toujours parfaite ! Il en va de ma fierté !

Honnêtement, il est parfois surprenant de se retrouver face à Kotha, pour moi. Je veux dire, il est mon reflet dans un miroir, et je suis le sien. Enfant, on en jouait quelque peu. Juste, j’ai une lueur dans le regard qu’il n’a pas. Mes yeux sont un mensonge, car il ne montre que du plaisir et de la joie. Je déteste pourtant mes clients, ne les voyant que comme des porcs que je peux saigner. Leur sang étant les pièces trébuchantes, bien évidement. Je suis trop raffiné pour apprécier la vraie violence.

En tout cas, je vous avouerai n’avoir aucunes traces sur le corps de particulière. Et d’en prendre le plus grand des soins. D’ailleurs, ma prochaine opération, Kotha, c’est de te faire un bon soin de la peau ! Elle brille et est toujours douce chez toi, mais ce n’est que par chance. Les produits de Dame Daran coûtent chers et sont très prisés, car ils sont efficaces ! Tiens ! Essai ça. »


« Mais, je me fiche que ma peau reste douce ou soit abimée ! Cela n’a que peu d’importance… »

« Oui ben moi, je refuse que mon reflet ne soit plus mon reflet. Donc, hop hop hop, tu vas essayer cette lotion capillaire et celle-ci pour le corps. Tu verras, tes muscles vont se détendre et tu seras encore plus beau. Allez, zou ! »

« … »

Biographie
« Je…Excusez-moi, mais je pense que je vais laisser Kanon vous raconter notre passé commun. Je crains de ne pas avoir la force d’en parler, une nouvelle fois. Veuillez me pardonner… »

« Hum…Ko’ a donc déjà dû raconter cela une première fois, hein ? Pfff…Par où devrais-je commencer ? Kotha et moi, nous sommes nés d’une famille pauvre. Un couple de paysans tenant une ferme sans prétention. Ils avaient une fille super, notre grande-sœur Yun…mais pas de fils pour reprendre la ferme.
Alors, ils ont voulu un héritier. Ils ont eut des jumeaux. Ce qui pour beaucoup est vu comme une bénédiction de la part de Ryna et Rany…Nos parents l’ont vu comme une malédiction. Nous coûtions plus d’argent que prévu à ce couple démunis. En plus, Kotha était de santé fragile et il tombait facilement malade ou se blessait facilement. Ce n’était pas quelque chose de facile pour eux.

Je me souviens de ce jour, l’année de nos six ans. Un riche marchand était intéressé par notre sœur. Mais la dote pour la marier à son fils et prémunir notre famille du besoin : elle était conséquente. Pourtant, je ne peux oublier leur regard. Nos « parents » n’ont pas hésité une seule seconde à nous vendre ! Aujourd’hui encore, je les hais de toute mon âme. J’ignore comment Kotha peut ne rien éprouver à leur égard…Moi, j’espère bien les retrouver et leur faire payer leur crime.

Car c’est à l’âge de six ans qu’on a mis les pieds à Sumendi, dans une maison de plaisir louche. Une qui offrait les services de jeunes enfants.
Les humains sont exécrables et ne savent que s’adonner aux vices dans ce genre d’endroit. On y retrouve la lie de notre espèce. Et c’est avec le sourire et des mots doux, un regard innocent, qu’on doit les laisser faire. Je me devais d’être fort, et de détourner leur attention de Kotha. Lui, qui souffrait et pleurer toujours des heures durant après. Il restait fort sur le moment, mais s’écrouler dés que nous étions ensemble. J’en souffrais. Je ne protégeais pas notre petite Princesse. Qu’aurait dit Grande-Sœur Yun !? Sait-elle ce que l’on est devenu ?

Lorsque la maison de passe fut fermée, car justement c’était intolérable ce que les enfants subissaient, nous avons fuit. On avait quatorze années tous les deux…et on ne connaissait que ce mode de vie. J’en étais désabusé. Mais je remerciais les Lunes de m’avoir fait naître avec ce minois et ces traits androgynes qui faisaient succomber ces pervers. Au moins, nous pouvions alléger leurs bourses sans trop de mal.

A Felios, je nous dénichais un logement, et une clientèle. Parfois, je me faisais passer pour Kotha afin qu’il soit tranquille. Le souci étant pour les clients demandant de nous avoir ensemble. Même si j’essayais de garder mon frère, de le protéger, en étant protecteur. Je l’ai vu partir loin de moi, de ma protection… »


« Je suis désolé Kanon…Je…je ne pouvais pas. Je ne pouvais plus. Le temple acceptait de m’accueillir. Même de nous accueillir ! Tu aurais put venir avec moi, ce jour-là. Mais tu as refusé. Tu… »

« Nous sommes bénit sous les Lunes Kotha ! Je ne renierais pas mon affiliation à Ryna et Rany. Pas pour dame Solyma. Ma foi existe, mais elle ne va en priorité à la mère de tout. Elle va à la Mort et au savoir. Elle va à cette nuit dans laquelle j’ai toujours évolué.
Je sais qu’aujourd’hui encore, on se dispute sur ce sujet. Mais j’ai apprit à accepter ton départ de Felios. Ton noviciat. Et la place que tu as eu, au sein du Temple de Solyma à Felios. J’ai accepté tes choix…alors, accepte les miens je te pris. »


« Oui…Je sais. Mais, à cette époque et aujourd’hui encore, je me dis que tu as toujours souffert pour moi. Je ne le mérite pas… »

« Si tu ne le méritais pas, tu ne m’aurais pas cherché dans ces faubourgs qui te terrorise petit frère. Cette chère Madame qu’est la Maîtresse des Secrets, tu ne l’aurais trouvée. Et aujourd’hui, bien que nous évoluions dans la même ville. Nous ne nous serions jamais vu.
Ton départ me fut difficile à accepter, car je jalousais et jalouse toujours ta Foi envers Solyma, plutôt qu’en moi. Mais j’ai continué dans ces faubourgs. Avant qu’elle ne me trouve. J’avais une réputation pour cette beauté que nous avons cultivé, ensemble, mais qui reste naturelle chez toi plus que chez moi. Car ton âme est plus pure que la mienne.

Elle m’a tendu la main et sortit des faubourgs. Du fumier. De la crasse. Ma clientèle est toujours, à mes yeux, une bande de pervers dont j’ai parfaitement le droit d’abuser, en le faisant payer cher ma compagnie. Je vaux mieux, même si mon sang n’est pas aussi pur et bleu que le leur. Car, au moins, je sais que je ne suis pas un tordu comme eux moi. Je vaux mieux qu’eux. La preuve, tu m’as retrouvé. Tu m’es revenu, mon frère. »


« Ce n’est pas un comportement de bien, Kanon. Mais je sais que je n’ai pas mon mot à dire…nous avons fait notre choix. Tu ne me déteste pas, pour moi, cela me suffit. Depuis ce jour, l’année de mes dix sept ans, je me suis hais pour t’avoir abandonné. Je n’ai pas le droit de juger de tes actions, Kanon.
Et puis, cette guerre est un conflit suffisant. Et Madame a bien laissé entendre qu’il est des choses qui ne peuvent se traiter que dans les draperies de soie de sa Demeure aux Secrets. Alors, je vous aiderai à faire cesser ce conflit, autant que je le pourrais. Je désire connaître la joie, et la paix, comme tout et un chacun. »

Ellipse des 2 ans
« Il est vrai que, finalement, tu as pris part à tous cela. En tant qu'Hôte de confiance de Madame, elle me confiait des menus fonctions. Des demandes sur le genre d'informations à récolter auprès de mes clients. J'ai même eut, parfois, ce Marquis de Kerlen entre mes draps. Je devais me déguiser en "Serina Kelyun" parfois mais bon : passons son fétichisme.
Madame nous en a demandé beaucoup. De notre voyage en Talrëa, pour se renseigner sur les évolutions des pensées de ces Inventeurs, par exemple. Je crois qu'on a eut la peur de notre vie, avec l'attaque de cette possédée. Mais nous avons apprit que certains inventeurs commençaient à réfléchir à mêler invention et magie...et cela a plut à Madame. Le collège, elle était déjà préparer à le recevoir il faut croire.

J'ai été surpris par la vérité à son sujet. J'ai toujours crut que Madame était similaire à nous : de base naissance. Il n'en était rien. Pourtant, j'ai du respect pour sa personne. Elle a sut être présente pour nous, quant il le fallait. Elle est charmante, plaisante à regarder, et notre côté un peu fourbe commun est agréable. Ne pas être le seul à penser à comment dépouiller quelqu'un de ce qu'il a : c'est jouissif vous savez. Et en discuter donne d'autant plus d'idées : je vous assure.
Et puis, elle aussi, elle veille sur Kotha. Pour moi, c'est quelque chose de précieux. Alors, je fais tourner la Demeure quant elle est absente de cette-dernière. Je m'en charge à la nuit tombée, lorsque la clientèle est là. Je suis "K" : de nuit. A ne pas confondre avec le "K" de jour : n'est-ce pas ? »


« Les gens doivent penser que "K" est un être à la psyché variable en fonction du jour et de la nuit à ce rythme. Enfin, c'est ainsi qu'est devenu la légende sur le gestionnaire de la Demeure. Pour ma part, je m'occupe de la Demeure en journée. Je suis le "K" du jour, qui traite avec le bien-être des employés, avec nos fournisseurs de denrées et d'alcool. Avec les couturiers et stylstes, costumiers. Je suis celui qui s'occupe de toute la gestion : qui sourit sous son masque ne dissimulant que le haut de mon faciès. Tu sais que je suis plus apprécié que toi Kanon ? »

« Ce n'est pas comparable Kotha... »

« Je sais...Enfin, c'est amusant de te voir ronchonner.
En tout cas, j'ai quitté la Prêtrise l'année où Hanaël à révéler la vérité à son sujet. Avant cela, elle me demandait des informations sur le Temple. Surtout sur Johann Belfay. Cet homme ne veut voir au-delà, j'en ai peur. Même moi, j'avais compris ses manipulations à mon égard. Je sais qu'on ne me voyait que comme le "gentil Kotha"...Je le suis, ce n'est pas faux. Mais, à côtoyer constamment Kanon, on apprend à ne pas tomber dans les idées et pièges de manipulateur. Je refuse d'être une marionnette entre les mains de quiconque : y compris de mon jumeau. Alors, je dois bien accepter de douter des gens...
J'ai accepté la proposition d'emploi que m'a fait Madame, comme nous la nommions et la nommons encore. Et puis, c'est toujours agréable de passer un peu de temps avec elle, lorsqu'on ses nouvelles obligations le lui permette. Elle est ma Sauveuse en quelque sorte : car sans elle, je n'aurais probablement jamais retrouvé Kanon, et j'aurais finit comme une des marionnettes de son excellence Belfay. J'en ai bien peur...Désormais, je souhaite veiller à ce que sa place de courtière d'information, que son réseau, ne tombe pas : malgré sa nouvelle place. »

Informations IRL
▬ Pseudo : Ici Lou/A.Dark/Taranis ce que vous voulez que je sois Wink
▬ Âge : 24 ans désormais : le temps file T_T
▬ Comment avez-vous connu le forum ? Je vis avec la personne l'ayant fondé.
▬ Quel code se cache dans le règlement ? Ok by Me.
▬ Comment était surnommé la nouvelle Reine de Feliona, avant d'être couronnée ? Suffit de lire cette fiche, non ? XD Mais, ok by Me.

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